LA NAISSANCE, UNE ECOLE DE VIE ?

Venir au monde, c’est quitter la Matrice qui a été notre premier cocon.

Partir à l’école pour la première fois, c’est quitter la Maison et sa Maman. Oui, je mets un M en majuscule à ces mots-là, et je souhaite que vos oreilles puissent entendre ce « AIME » qui se cache derrière cette lettre.

J’ai la chance d’avoir reçu un prénom ( peut-être l'ai-je soufflé à l’oreille de mes parents ?) qui commence par cette lettre M ! Si j’en crois, non pas mes yeux ou mes oreilles,  mais mon ressenti, le travail que j’ai effectué pour venir au monde a été plutôt de nature engagée et investie. Je garde la trace, dans mon lien au travail, un dynamisme et une volonté d’aller du côté de la vie, avec un petit côté de « peu importe les obstacles, j’ai de quoi les surmonter ». Donc, ce M, lettre initiale de mon prénom, je choisis de la manifester chaque jour en un

« Aime la vie, c’est au cœur de la vie qu’est la Magie (L’âme agit) ».

Pour aller plus en profondeur dans les compréhensions du Passage de la Matrice à la Matière, je vous propose de faire un petit tour du côté de Stanislas Grof, qui a répertorié 4 moments-clés (on parle de « matrices » ) dans le passage de naissance. C’est la notion de travail qui est au cœur de ces matrices.

La 1ère  « matrice » est celle de la vie intra utérine, avec l’univers amniotique et la sensation d’être comme un poisson dans l’eau.  Il arrive que  le fœtus ait  la nostalgie du paradis perdu.

La 2ème  « matrice » commence avec la rupture de la poche des eaux, qui marque la fin de la phase aquatique. L’environnement devient hostile, inhospitalier. Le fœtus a la sensation d’être emprisonné, étouffé et victime : il sent qu’il peut mourir si cela se passe mal. Si la 2ème phase est mal vécue, on peut garder comme trace des difficultés à surmonter les épreuves, une mentalité de victime, une inhibition d’action, une difficulté à prendre sa place sur terre,  au sein de la famille ou à l’école. 

La 3ème « matrice » est marquée par la descente du fœtus dans le bassin avec une nécessité de s’engager véritablement et beaucoup d’efforts à faire pour réussir le passage. Phase douloureuse avec la sensation d’un « Si cela continue encore longtemps, je vais mourir ». Si cette phase est vécue uniquement en négatif, on risque de retrouver, dans le quotidien,  des phobies et angoisses, une peur du lâcher prise, une hypervigilance du mental.

La 4ème  « matrice » est la phase d’expulsion qui est une libération. Elle marque la fin de l’union symbiotique et la formation d’un nouveau type de relation. Il faut mourir à la vie intra utérine pour naître à la vie sur terre : la coupure du cordon ombilical et le premier cri marquent ce PASSAGE DE LA MATRICE A LA MATIERE. Si on est là, sur terre, c’est que d’une manière ou d’une autre, on a triomphé !  

Sur terre, d'autres défis nous attendent : celui de s'incarner complètement - véritable travail d'in-corporation, dans lequel l'âme habite le corps et le fait rayonner. Celui de donner du sens à sa vie : on peut entendre derrière le mot "naissance", "né-sens", encore faut-il tendre l'oreille !  Naître à soi pour n'être que soi - notre essence ! Sacré programme ! 


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Revenons à la naissance proprement dite : l’univers intra utérin évoque bien évidemment la thématique de l’EAU.

Les reins et la vessie font partie de l’élément eau en MTC (médecine traditionnelle chinoise). Les REINS représentent la mémoire ancestrale. Nos lignées. Ils expriment les peurs. Ils sont reliés à la thématique de l’écroulement et de l’anéantissement (quand on a tout perdu, dans une faillite, ou quand on doit quitter son pays ou sa maison qui a été détruite). Peut-être êtes-vous sensibles aux problématiques des liquides et des liquidités ? Tout cela est contenu dans la thématique de l’eau et des reins.

Vous savez probablement donner un bon coup de reins pour avancer. Mais savez-vous veiller à ne pas trop vous é-reinter, en allant puiser dans vos reins trop de cette énergie de vie ? Car trop d’éreintement conduit au burn out !!!  C'est très actuel, ne trouvez-vous pas ? 

Dans cette approche ancestrale qu'est la MTC, les reins sont reliés au temps de naissance et entrent en résonance avec les oreilles et les pieds .  Une forme embryonnaire qui partage un même mystère.

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HISTOIRE DE CABINET :

Pour vous illustrer mes propos, et ce lien entre le travail de naissance et scolaire, je me permets de vous raconter une histoire de cabinet.

Un jeune garçon d'une dizaine d'années a d’importantes difficultés en calculs et en mathématiques. De nature plutôt créative, avec une intelligence globale et intuitive, il reste fermé à l’abstraction, à la logique. Il fait beaucoup d’efforts et il est plutôt volontaire. Mais dès qu’il se retrouve seul face à ses fiches de calculs, il est bloqué et perd ses moyens. De nombreux outils lui sont donnés, dont la pratique du Brain Gym, avec en priorité des exercices de latéralité, tels que les mouvements croisés et les huit couchés, afin de réveiller son hémisphère gauche. Même s’il progresse, et même si un travail transgénérationnel (généa-logique) a été fait,  et même si plein de pistes  pertinentes ont été suggérées, le déclic ne s’était pas vraiment fait ! Alors, je « reprends ma copie », et je décide de questionner encore et encore autour de la naissance de cet enfant !

Et c’est à ce moment-là que l’histoire se déroule, comme un tapis rouge …La maman me raconte, ou me conte (compte)  l'histoire des CALCULS RENAUX , en fin de grossesse. Je lui fais répéter le mot de "calculs rénaux", pour qu'elle entende et que son enfant entende et que tous les deux puissent mettre en lien le symptôme et la difficulté scolaire...

Cette maman a donc souffert de calculs rénaux  suffisamment importants et douloureux pour que soit décidé sur le champ une provocation, pour faire naître l’enfant. On peut se questionner dans quelle proportion, dans ce délicat équilibre autour du pas-sage de naissance, dans quelle  proportion l'enfant a compté. Y-avait-il urgence vitale et si oui, qui fallait-il sauver en premier ? La mère ou l'enfant ? 

La mère relate ensuite comment elle a eu peur de mourir, tellement la douleur la submergeait. Incroyable que cette information si essentielle et cruciale n'émerge que plusieurs séances après le début du suivi, alors que systématiquement, je me mets en quête de tous ces détails lors de l’anamnèse initiale et que je les obtiens . Comme si ce détail avait été occulté, nié, ou passé à la trappe ! Disparu du conscient de la maman, mais bien présent dans la mémoire cellulaire de l’enfant, qui est particulièrement anxieux et bloqué par ses peurs. 

Dans cette histoire de vie, plusieurs éléments peuvent être mis en avant.

Premièrement, il faut savoir que les reins résonnent avec le temps de la naissance. En mettant un enfant au monde, nos ancêtres prenaient le risque de mourir. Quand un petit grain de poussière se met en travers du processus naturel de la naissance, les peurs remontent à toute vitesse et nos cellules résonnent encore avec ces drames qui ne sont pas si éloignés de nous …

Dans la provocation, le rythme naturel de l’enfant n’est pas respecté. On peut imaginer sans peine qu’une provocation va faire monter l’adrénaline et le cortisol, hormones du stress…En quelques secondes, la maman doit faire face : elle n’a pas le temps de se préparer véritablement à laisser venir au monde son petit.  Avec pour répercutés dans le monde scolaire, toutes les peurs liées au chronomètre et à la gestion du temps !  

Certainement que le monde médical rétorquera que ce n’est « rien », une provocation ! Et bien moi, je maintiens : « rien », c’est l’anagramme de « rein » et également celui de « nier ». C’est exactement cela dont il s’agit ! Heureusement qu’en kinésiologie, on peut libérer et nettoyer les multiples facettes de ces traumatismes...

Quand le rythme de l’enfant, au moment de sa naissance, n’est pas respecté, il y a des chances pour que le cerveau gauche, qui lui gère la notion de rythme, de structure, de logique, ne se mette pas en place de manière naturelle. Dans cette histoire, il se peut que l’action de la provocation entraîne une réaction (inconsciente) chez l’enfant et qu’il bloque l’accès à tout ce qui est logique (selon le principe de "action - réaction"). Ce n’est pas dans la logique de vie, dans le processus naturel de naissance que de provoquer un accouchement. Bien évidemment, de nos jours, cela assure la vie … Mais où se trouve l’équilibre entre trop agir et laisser venir ? 

Autre élément intéressant de cette histoire : j’ai beaucoup travaillé avec cet enfant la mémorisation des tables de multiplications. Qui dit multiplication dit division… Derrière cet apprentissage se cache, symboliquement, une histoire : notre histoire embryologique. Un spermatozoïde rencontre un ovule, qu’il féconde. Une première cellule se divise en deux, et ensuite s'opère un processus de multiplication . Ainsi se met en route la vie. 

Ma stratégie de réussite pour les tables de multiplication, c’est d’apprendre par cœur les réponses (et non pas l’énoncé en entier), en les prononçant à haute voix, en utilisant le corps comme une caisse de résonance. Pour l'enfant en phase d'apprentissage, il ressent le fait que plus il fait résonner la réponse en lui et plus il écoute le son de sa voix, plus il s'enracine et plus il peut avoir confiance et faire face à cette matière scolaire ! 

Ainsi, les réponses pourraient être : 2,4,6,8,10… ou encore 3,6,9,12 … Mais systématiquement, cet enfant incluait le zéro dans la liste des réponses. Le zéro, c’est le rien. Le rien, c’est le vide … Le vide, c'est le premier grand saut quand on se sent appelé à venir prendre place dans un ventre maternel (moment de la conception) mais dans ce contexte, c'est, non seulement, faire le grand saut de la naissance mais c'est aussi le vide laissé dans le ventre de sa maman, une fois qu'il a pris sa première respiration.  

Subtilement, cet enfant, avec cette particularité dans sa manière de réciter les réponses, racontait à sa manière : "Du rien (zéro), je fais un pas vers la matière",  "je fais le pas sage de la matrice vers la matière !". Mais le stress autour de la naissance restant chez la maman, (elle est  d'ailleurs en souci pour la scolarité de son enfant, et dans une difficulté à lâcher pour faire totalement confiance), l'enfant n'a pas pu, jusque là, exprimer tout son potentiel. 

Next step ? Travailler conjointement (mère et enfant) en séance ce passage de naissance, afin de permettre à tous les deux d'expérimenter la confiance dans l'apprentissage de la vie. 

Enfant en difficulté scolaire, certes ! En difficulté dans les espaces qui lui demandent de raisonner, Mais quelle intelligence subtile en arrière-plan !!! Vibrant dans les espaces qui lui permettent de résonner. Et c'est certainement  cela le véritable cadeau de la vie.

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Au final, dans cette histoire, peut-être que la provocation aura pour sens une "pro-vocation", dans le sens "qui a pour vocation de" ... simplement trouver sa voie et ETRE SOI. C'est aussi cela le défi du thérapeute : accompagner ceux et celles qui viennent en consultation, pour transformer les situations et ressentis qui de prime abord semblent négatifs. Car c'est au coeur de la vie qu'est la magie ! 

Toute ma reconnaissance pour ces belles rencontres de cabinet, qui nourrissent mon coeur et mon âme.

29.8.2017

 

Derrière une difficulté se cache souvent un trésor de vie

  

ASPECTS EMOTIONNELS AUTOUR DES MATHS

Après avoir exploré les problématiques de  "Dyscalculie & Erreurs de calculs", il sera principalement question, ici, de l'émotionnel lié aux opérations mathématiques.

Avec les maths et les calculs, on est dans l'univers du cerveau gauche, spécialiste du raisonnement et de la logique, de la précision et des détails ainsi que des aspects chronologique et rythmique. 

C'est déjà avec l'entrée à l'école que l'on sent si un enfant aura plus d'affinités avec les chiffres ou les lettres et s'il sera capable de s'adapter à la vision de l'école, laquelle va très souvent mettre en avant l'intelligence d'organisation, de précision, de logique, bien plus que l'intelligence créative et intuitive. Or le cerveau de l'enfant, jusque vers 6 - 7 ans, expérimente le monde environnant au travers de l'hémisphère droit, avec un accès à la vue d'ensemble, à la globalité et sans accès au temps chronologique, mais avec une prédilection pour le non verbal et les aspects mélodique et vibratoire : essentiellement et prioritairement kinesthésique, l'enfant prend dans ses mains, apprend et comprend grâce au toucher : curieux de nature, on pourrait dire qu'au travers de ce mode d'exploration tactile, il touche avec son coeur. C'est ainsi qu'il entre en relation avec le monde environnant. 

Ce qu'il faut savoir, c'est que le développement neuronal ne se passe pas au même rythme chez les garçons et chez les filles : les filles, soucieuses de faire plaisir à papa-maman et à la maîtresse, réussiront mieux, vers 7-8 ans, à se formater et à entrer dans le moule que l'école exige. Elles seront aidées par une poussée neuronale des lobes frontaux plus précoce que chez les garçons. Chez ces derniers, on constate souvent au même âge un manque de maturité par rapport aux exigences scolaires : les zones préfrontales ne sont simplement pas prêtes à entrer dans ce mode de pensée organisée, détaillée et précise. Cela n'a donc rien à voir avec l'intelligence ! (Pour les garçons, il faudra souvent attendre l'âge de 13 -14 ans pour qu'ils se réveillent - scolairement parlant -  alors qu'au même moment, les filles se détournent du scolaire pour regarder les garçons...)

Revenons à la thématique du jour : mon propos est de vous faire comprendre le lien entre l'émotionnel et les blocages autour des opérations mathématiques : quand le jeu émotionnel prend le dessus, quand l'émotion n'est plus é-motion ( énergie en mouvement) , alors il risque d'y avoir blocage.

Quand la structure familiale perd son équilibre, parce qu'il y a une naissance, une séparation, ou un décès, le cerveau doit intégrer les données émotionnelles et doit comme se ré-organiser. Dans l'idéal, le système limbique (cerveau de nos émotions et de notre mémoire) doit faire circuler les informations jusqu'au cortex, sans bloquer.

"Faire des +" (dans le langage de l'enfant), cela signifie additionner ou ajouter. "Faire des -", c'est soustraire ou enlever. L'arrivée d'un petit frère ou d'une petite soeur signe une addition, alors que la mort du poisson rouge signe une soustraction.

De la même manière, le cortège émotionnel risque de se mettre en branle et de perturber l'intégration des multiplications lors de grossesses gémellaires ou multiples et en cas de familles recomposées. Idem avec les divisions, lors des séparations et des divorces. 

Notons encore que divisions et multiplications sont en lien avec notre histoire embryologique : tout se résume en une cellule fécondée qui se divise en deux et se multiplie  (et se redivise) plusieurs fois. Absolument fantastique le mystère de la vie et absolument incroyable que cela puisse imprégner l'intégration des divers apprentissages ! 

Par conséquent, ce n'est pas en faisant plus de fiches avec plus de calculs que l'on va sortir des blocages. Mais c'est en dénouant les blocages, quelquefois simplement par la parole, car les mots sont les activateurs des é-motions et les libérateurs des maux. 

Mais il est également essentiel de s'assurer que l'enfant a véritablement intégré la signification des verbes "ajouter et enlever, additionner et soustraire" et qu'il est est capable de les ré-expliquer avec ses propres mots. Ce n'est pas toujours le cas. Et si, en arrière plan, l'enfant vit une perte de repères familiaux, il est bon de mettre des mots sur la nouvelle situation à intégrer, afin qu'il se sente rassuré.

Une séance de kinésiologie peut évidemment aider ! Certains exercices de Brain Gym également.

Je pense particulièrement au huit couché, symbole de l'infini, permettant de retrouver la fluidité. A pratiquer de préférence sous sa forme de ballade en 8, car cela réactive le corps en entier et remet en équilibre les dimensions gauche et droite, tout en intégrant le centre.

 

Je pense aussi aux mouvements croisés, favorisant l'activation simultanée des 2 hémisphères cérébraux et le passage du corps calleux. 

La mise en mouvement est, en quelque sorte, l'antidote des blocages.

L'idéal est de pratiquer ces exercices en y ajoutant des mots à réciter comme un mantra  (cela peut être : confiance, acceptation, fluidité , retour au calme ou ce qui émerge en lien avec la situation émotionnelle ) ou des phrases complètes, équilibrantes. L'intérêt est d'être à nouveau dans le flux et dans un aspect à la fois mélodique (cerveau droit / "résonner") et rythmique (cerveau gauche / "raisonner").

Je vous invite à ne pas sous-estimer le potentiel de libération énergétique dans les phrases ou les mots  que l'on prononce en conscience sur des mouvements répétitifs. 

Dernier point : il arrive également qu'il apparaisse un blocage dans les apprentissages (et pas forcément ou uniquement autour des maths), blocage corrélé à une histoire de santé. Ainsi, quand les ancêtres ont vécu un stress autour d’une opération médicale, à un certain âge,  il se peut que l'un ou l'autre des descendants récupère l'information cellulaire et réactive au même âge un stress qui n'est pas le sien ! Ce stress inconscient avec perturbation énergétique dans la vie de la personne est comme une relecture de l’âge de l’opération ou de l'événement.  

Exemple : une petite fille de 7 ans se retrouve soudainement en difficulté scolaire, sans explication rationnelle, si ce n'est que cet âge est la réactivation inconsciente (par fidélité) de l'âge auquel sa grand-mère a subi une importante opération, mettant sa vie en danger. Il se peut également que cette même petite fille réactive, (malgré elle et même si elle n'a pas connu sa grand-mère), le stress au double de cet âge, (14 ans), ou triple (21 ans) au quadruple (28 ans). Véritable épreuve émotionnelle à traverser qui semble donner la preuve qu'il est toujours question de multiplications et de divisions !!! 

Alors on s'en sort comment ??? On s'en sort grâce à la connaissance et à la conscience des événements. Pour cela, cela vaut la peine de partager les informations autour du système familial. C'est tout l'intérêt de prendre en compte l'aspect transgénérationnel dans les séances de kinésiologie, afin de pouvoir redonner à nos ancêtres,  avec beaucoup d'amour mais également de détermination,  leurs histoires, leurs programmes ...afin d'être véritablement dans notre propre flux.

Cela vous parle ?

En partageant cette page, vous contribuez à multiplier la connaissance et la conscience autour de ces problématiques ! MERCI ! 

Je vous  laisse maintenant réfléchir sur l'impact de calculs biliaires ou de calculs rénaux sur les apprentissages scolaires.  Ce sera l'objet d'un prochain billet ...

Au plaisir de partager avec vous...

 

 

 

LA SYMBOLIQUE DES MOUVEMENTS CROISES

Le Brain Gym, inventé par Paul Dennison dans les années 70, prend en compte les trois étages de notre cerveau, proposant des exercices d'allongement postural (cerveau reptilien), de centrage (système limbique) et de latéralité (cortex). 

En tant que kinésiologue, j'affectionne tout particulièrement les mouvements croisés (cross crawl), car ils sont la manifestation physique des connexions neuronales dans une situation donnée . Ils me donnent un aperçu de comment cela se passe à l'intérieur de notre cerveau, quand on est face au stress ou à la nouveauté.  A savoir : est-on capable de fonctionner en mode "cerveau intégré", avec une collaboration des deux hémisphères cérébraux (détails + vue d'ensemble / logique + créativité) ou au contraire, est-on coincé dans un schéma d'homolatéralité, dans lequel on est soit créatif soit logique ? 

Au fil de mes 15 années de pratique professionnelle, j'ai eu tout loisir d'adapter ces mouvements croisés, de les varier et de créer du sur-mesure pour les enfants qui viennent en consultation, afin de leur donner les moyens de dépasser leurs difficultés (cognitives, émotionnelles ou relationnelles). 

Au fil du temps, je me suis laissée inspirer par mes pratiques énergétiques, telles que le yoga, le Qi Gong et la calligraphie. J'y ai puisé un "art de vivre", privilégiant l'alignement, la verticalité et le souffle. Vous trouverez des explications et une démonstration de cette manière d'entrer en matière avec les mouvements croisés sur YouTube.  https://www.youtube.com/watch?v=dOUwnegxkpQ

Je me suis quelque peu distancée de la version originale de ce fameux cross crawl de Paul Dennison. J'en ai gardé l'esprit - j'ai envie de dire : la colonne vertébrale -  mais j'y ai ajouté ce qui faisait du sens pour moi, et aujourd'hui, ma joie est de vous partager la symbolique que l'on peut y découvrir.  

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J'ai l'habitude de proposer 4 manières de les pratiquer : devant, derrière, de côté et en "ski de fond". Toutes ces variantes devraient être possibles à partir de 9 - 10 ans.

Symboliquement, le chiffre 4 nous relie à la matière, mais également à la notion de porte, pour ceux et celles qui sont familiers avec les lettres hébraïques (la 4ème lettre étant le Daleth, une porte ou un battant de porte).

 

Les mouvements croisés devant le corps démontrent comment on se situe dans le présent, et comment on se sent à l'aise avec ce qui est là, juste devant nous, dans un futur proche. Quand on n'a plus besoin de s'assurer que la main est capable de rejoindre le genou opposé, et que l'on peut garder le regard à l'horizon, c'est qu'on est maître à bord - le maître de notre propre navire. En effectuant un passage de la ligne médiane bien marqué, on se donne la possibilité de vraiment ré-unir et/ou réunifier les opposés au travers de notre axe de symétrie. 

Ceux sur l'arrière du corps :  ils mettent en lumière notre relation au passé et s'il y a confusion dans cette pratique, c'est qu'ils questionnent un ou plusieurs évènements du passé non digérés et ayant besoin d'être libérés. Cela peut être en lien avec notre vie biographique mais également dans l'histoire transgénérationnelle . Il est important de se donner les moyens d'alléger les bagages émotionnels et d'apprendre à lâcher prise sur ce qui ne nous appartient pas mais qui imprègne notre vie d'une manière ou d'une autre. Le défi, c'est de continuer à avancer et de garder le cap "confiance dans la vie", malgré les zones de turbulence qu'inévitablement nous sommes appelés à traverser. Souvenons-nous qu'une émotion, c'est de l'énergie en mouvement (E-motion).

Le cross crawl de côté nous apprend à prendre notre place et nous enseigne à nous déployer. Cet exercice se révèle souvent difficile quand on est coincé dans une place de fratrie pas très confortable : la position centrale dans une fratrie de trois, par exemple. Ou encore dans les histoires de gémellité avec une relation de type "dominant - dominé". Egalement dans des histoires de gémellité symbolique, avec deux enfants ayant une date de naissance très proche et si les parents n'ont pas suffisamment veillé à différencier chaque enfant et à leur donner ainsi une véritable place individuelle. La pratique des mouvements croisés de côté permet de récupérer l'énergie liée au déploiement et à l'eXpansion de notre être.

La dernière version, en mode "ski de fond" ou "Superman" est reliée à notre capacité à vivre avec élan et allant. Cette variante dévoile notre manière de nous laisser porter par la vie et à être dans le flux. Pour ma part, je trouve que cette pratique se met en résonance avec la thématique du méridien 3R (triple réchauffeur) : "je m'harmonise avec le courant de la vie", "je privilégie le flux et la fluidité".

Quelle que soit la variante des mouvements croisés, je prête toujours une attention particulière à la tonicité et à l'alignement de la posture. Car, pour moi, s'aligner en conscience, c'est se mettre en résonance avec sa lignée. Celle des ancêtres et celle des descendants. Vu sous cet angle, les mouvements croisés dans une conscience  de  verticalité nous aident à nous relier et à être au centre de notre propre vie. L'attention mise sur ce tonus postural permet probablement aux méridiens Vaisseau Conception (sur la ligne médiane de l'avant du corps) et Vaisseau Gouverneur (le long de la colonne vertébrale, et par-dessus la tête) de vibrer plus intensément. Car là où va notre intention, là va notre énergie.

Régulièrement, notre vie sur terre nous met face à notre capacité à (di)gérer l'inconnu, les nouveautés, les imprévus.  Comment abordons-nous les changements de direction, d'orientation ou de dimension ?  Avons-nous toujours accès à notre cerveau intégré (collaboration de nos deux hémisphères  et du corps calleux)?  Pour le vérifier, rien de tel qu'un enchaînement de mouvements croisés : le passage (pas sage)  d'une dimension à l'autre, dans la fluidité, sans hésitation, nous montre à quel point nous sommes capables (ou pas) de nous dépasser et de nous adapter à de nouvelles situations. Pour rendre l'apprentissage plus joyeux, je schématise le passage avec un sourire ! Je varie à l'infini, obligeant celui qui les pratique à sortir de sa zone de confort, pour lui permettre d'explorer ainsi des espaces encore inconnus. Et de devenir progressivement familier avec eux...

Je terminerai en vous partageant que les mouvements croisés peuvent également être un magnifique prétexte pour permettre aux cellules de s'imprégner de certains mots, porteurs d'énergie. Car le verbe est porteur de vie et si, tout en pratiquant une des nombreuses variantes des mouvements croisés, on énonce à haute voix certains mots, tels que "calme, confiance, concentration" (pour un enfant en difficulté scolaire), ou encore "concentration, décontraction" (pour un adulte en quête de réalisation personnelle), ou bien d'autres mots-vibrations, on devient acteur de son chemin de pleine conscience,  de ressource et de régénération. 

Vous l'aurez compris,  les mouvements croisés offrent une source inépuisable de variations possibles. Ils sont à la croisée des chemins des intelligences créative et logique et à portée de main de chacun, ils  apportent la joie : celle d'aller vers l'eXpansion de votre potentiel.

Envie de vous sentir en vie ?
Mettez-vous en mouvement et bougez avec intelligence et conscience !

DYSCALCULIE & ERREURS DE CALCULS : quelles solutions ?

Notre conception, notre naissance et notre mort sont inscrits sur le grand calendrier de la vie, avec une heure, un jour, un mois et une année bien précis.

Certains d'entre vous chercheront à percer le mystère de la combinaison des chiffres de leur arrivée sur terre, pour mieux faire connaissance (co-naissance) avec eux-mêmes. Cependant, l’instant exact de votre conception vous restera à tout jamais cachée, tout comme celui de votre passage vers l’au-delà. Entre deux - ou entre temps - notre temps sur terre nous demande d'être à l'aise avec les chiffres et d'entrer dans une vision chrono-logique du temps. 

Je vous propose ici quelques pistes pour amener plus de joie dans cet apprentissage autour des chiffres et des calculs. 

1.     LES CHIFFRES

Un premier constat : même après de longs suivis  logopédiques en logico-maths, il arrive que certains enfants se sentent comme étrangers avec les chiffres et les calculs. Comme si une partie d’eux-même ne réussissait pas à entrer dans ce mystère.

Intellectuellement, c'est OK (il y a re-connaissance ) mais le corps déclenche une réactivité sur le chiffre. Grâce au test neuro-musculaire propre à la kinésiologie, on peut mettre en lumière les chiffres non intégrés profondément. Et c'est un avantage mais la simple observation de la posture et des mimiques de l'enfant, face à certains chiffres, va déjà nous éclairer. 

Quelques pistes pour aller vers l'intégration des chiffres (de 1 à 9) : 

Revenir tout d'abord à l'essentiel : l'approche par le corps et par les organes sensoriels, de manière consciente.

  • Regarder, observer la forme ( ou plutôt faire observer) les boucles, les angles... 
  • Raconter, commenter les boucles et les angles
  • Intégrer, incorporer, inscrire dans le creux de la main, qui est un puissant réceptacle et émetteur d'énergie. Graver intensément. Dans cette troisième étape, il s'agit de combiner le sens visuel (regarder), le sens auditif (prononcer à haute voix, en s'écoutant) et le sens tactile (sentir et ressentir). Idéalement, répéter trois fois chaque chiffre, et dans chaque main (pour densifier le réseau de neurones qui se crée à chaque nouvelle expérience). A renouveler autant que nécessaire...

Cette technique d'intégration est à la fois très simple et très puissante. Et accessible à toutes les mamans et tous les enseignants. Pour ma part, je suis certaine que si les logopédistes s'y mettaient, leur suivi serait plus rapidement efficace. C'est la combinaison des trois portes d'entrée visuelle, auditive et kinesthésique qui fait la clé du succès.

Qu'observe-t-on ? 

Des angles dans les chiffres de la première colonne, des boucles dans la troisième colonne, et à la fois des angles et des boucles pour le 2 et le 5.

Le chiffre 8 reste à part, mettant en évidence une symbolique : ce qui est en haut et comme ce qui est en bas. Très souvent pratiqué sous sa forme de huit couché, en kinésiologie et dans d'autres approches, il est signe de l'infini et se fait la manifestation de la fluidité.

A noter que l'organisation des chiffres de 1 à 9 est représentée ici telle qu'on l'appréhende en psychogénéalogie. Les chiffres non intégrés font très souvent du sens. 

2. LE ZERO 

Saviez-vous que l'étymologie du mot "chiffre" signifie le vide ? 

Ce chiffre zéro (et son vide) est particulier car le mystère de la vie part de ce vide. C'est la première étincelle liée à notre conception qui nous embarque dans la grande aventure humaine. Il peut être intéressant de, consciemment, reproduire une mudra (un geste des doigts) en réunissant le pouce (méridien Poumon en MTC, lié à la respiration terrestre, thématique du souffle et de l'estime de soi) et l'index (méridien du Gros Intestin, lié à la respiration embryonnaire, et thématique du lâcher prise). Le vide ne peut exister que par son plein (la forme des doigts dans cette mudra). On peut d'ailleurs se faire rejoindre les mudras de chaque main, comme des ailes de papillon, puis décider, d'un geste vif, de le laisser s'envoler. 

Pour revenir au zéro : trop d'enfants disent de manière anodine "je suis nul", "je ne vaux rien", "je suis zéro". Toutes ces paroles - mais c'est également vrai si ces mots sont prononcés silencieusement, comme des pensées - ont un impact sur la mise en disponibilité du système corps-cerveau. Concrètement, ces mots créent du stress.

Apprenons aux enfants qui nous entourent à mettre des vrais mots sur leurs émotions : je me sens démotivé, découragé, désorienté, perdu ... (et non pas : rien, zéro, nul...). Eveillons-les au pouvoir des mots ! 

3. LES ERREURS DE CALCUL 

Petit retour en arrière : que fait une femme qui a envie d’être enceinte ? Elle calcule, elle prend note de son ovulation, elle prévoit les jours favorables. Très souvent dans une attitude de contrôle, elle cherche à maîtriser l'heure, le jour et le mois idéaux pour son projet de maternité. Elle aborde le mystère de la vie sous un angle temporel, logique. Quelquefois, l'horloge biologique avance et il est temps de s'y mettre ! 

Si l'enfant arrive alors qu'il n'était pas prévu dans le calendrier, la future maman évoquera une erreur de calcul dans son cycle, disant qu'elle a mal calculé. Ou peut-être cachera-t-elle ce détail ? Mais nous pouvons compter sur l'enfant qui, lui, risque d'être en difficulté d'apprentissage sur cette matière tant qu'on ne le lui aura pas raconté.  Car souvent compter et raconter vont de pair ! Et la parole est libératrice ! 

Si la femme oublie, consciemment ou inconsciemment, sa contraception, et se retrouve enceinte, la question à se poser est : en quoi c'est une solution à ce moment-là, dans ces circonstances-là ? Qu'y-a-t-il à comprendre dans son histoire personnelle et en rapport avec la grande histoire de son clan ? Rien n'est laissé au hasard et les grands architectes de l'univers sont de puissants calculateurs. Il suffit de poser un regard tel qu'il se pratique en psychogénéalogie pour découvrir des liens de dates entre les membres d'un même clan. Tout est organisé comme du papier à musique.

La femme peut également être sous l'emprise de croyances limitantes :

  • croyance personnelle, tout d'abord, certaine qu'elle va mettre du temps à être enceinte. L'enfant risque alors d'avoir de la peine à sortir de cette vision du temps "globale et diluée" et fonctionnera prioritairement sur son intelligence intuitive et créative, une intelligence qui ne gère pas le temps de manière logique et chronologique.
  • croyance limitante induite par le corps médical, qui annonce à la femme porteuse d'endométriose qu'elle n'aura probablement jamais d'enfant. Et pourtant, cette même femme va passer, si elle réussit à se dégager de l'enfermement de ce diagnostic, du "jamais d'enfant" , du « zéro enfant » (du rien,  du vide)  à un ou plusieurs enfants ». L'enfant risque de ne pas se sentir le droit d'exister et aura peut-être de la difficulté de prendre réellement sa place sur terre. 

4. COMPTER et RACONTER : PRENDRE EN COMPTE

Les histoires à dénouer autour de conceptions non désirées "à ce moment-là", ou autour d’évènements précédant l’enfant en question (fausse couche, IVG,….), toutes ces histoires sont plus simples à raconter quand l’enfant est petit. Profitez de son sommeil si vous n'avez pas le courage de le dire à haute voix, l'essentiel étant que les cellules prennent l’information, la gèrent et la digèrent, l’assimilent, l’intègrent et l’incorporent… On peut même le faire quand l'enfant est encore en vie intra-utérine. Lorsque vous estimerez que c'est le moment de raconter, votre travail sera facilité car ce sera comme si les cellules connaissaient déjà l'histoire. 

Souvenez-vous que chaque histoire compte pour une place. (une fausse couche = une place de fratrie). En remettant chacun à "sa" place,  en faisant de l’ordre dans le décompte familial, c'est ainsi que le compte peut être bon et qu'on ouvre l'intelligence de l'enfant à la logique (et à ses dérivés : le chrono-logique et le généa-logique).   

Car tant que la vérité n'est pas mise en lumière, l'enfant risque de sentir qu'il n'est pas pris en compte (énergétiquement) . Et il se questionnera intérieurement : est ce que je m'occupe la véritable place dans ma famille ? Est-ce que je compte véritablement ? Les enfants sont des experts en ressenti, ne l'oublions pas ! 

Ayez donc le courage de libérer les noeuds émotionnels et les non-dits et racontez, en vous plaçant dans le chakra du coeur, au centre de votre humanité. Afin que votre enfant, en âge d'apprendre à calculer et compter, puisse expérimenter la fluidité, plutôt que des dysfonctionnements.  

A l'image du huit de l'infini, dans sa version de papillon : 

Je sors de ma chrysalide pour devenir un papillon.
Je m’aventure à l’extérieur, tout en gardant mon centre et ma sécurité

Dans un prochain billet : raisonnement et logique propre au cerveau gauche, symbolique des opérations mathématiques et problèmes ! 

 

 

 

 

KINESIOLOGIE & NEUROTRANSMETTEURS (2ème partie)

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Notre cerveau, composé de  90 % d'eau et de 10 % de matière grasse, est une véritable centrale électrique, qui fonctionne avec un système de neurones, de dendrites et d'axones. Une gaine de myéline, faite essentiellement de lipides,  entoure les cellules nerveuses que sont les neurones, pour les protéger et pour favoriser de nouvelles connexions entre eux.

L'axone du neurone renferme des médiateurs chimiques appelés neurotransmetteurs (NT).

Parmi les NT excitateurs, citons l'acétylcholine et la dopamine : accélérant l'influx électrique, ils sont essentiels pour la mémorisation et à l’apprentissage. 

Parmi les NT inhibiteurs, la sérotonine et le GABA, qui participent à la gestion du stress et du sommeil, régulant les actions excitatrices des autres neurotransmetteurs.

Certains mouvements de Brain Gym peuvent être pratiqués en les mettant en correspondance avec des neurotransmetteurs. Ainsi, les fameux mouvements croisés (cross crawl), s'ils sont pratiqués lentement et en conscience, peuvent soutenir la dopamine. Carla Hannaford , neurophysiologiste et auteure de "La Gymnastique des Neurones", partageait déjà ce point de vue quand je l'ai rencontrée dans mes formations de kinésiologie il y a une quinzaine d'années. Quant au huit couché, proposé sous forme de ballade méditative, il entre en résonance avec l'esprit du GABA. (pour plus d'infos, voir mon premier article sur le sujet). Comme vous le voyez sur le tableau ci-dessous, chaque NT est en relation avec un type de mémoire spécifique ainsi qu'une localisation. 

Au menu du jour : l'acétylcholine et la sérotonine. Avec des liens vers des exercices de kinésiologie.

L'acétylcholine est le  neurotransmetteur "bon à tout faire" : il permet de retenir les informations, de les stocker et de les retrouver. Ce n'est donc pas rien !!! Il est fabriqué à partir de la choline, son précurseur. C'est un constituant de la myéline.

Pour pallier la carence de choline, il est recommandé de manger des oeufs au petit-déjeûner (c'est le jaune qui contient la choline !). Les protéines ingérées le matin ne créeront pas d'hypoglycémie, à la différence du sucre, et permettront ainsi de rester concentrés, sans trop d'efforts.

Un manque d'acétylcholine se marque par des troubles de l'apprentissage, des trous de mémoire,  une diminution des perceptions sensorielles sur le plan physique ainsi qu' un ralentissement au niveau psychique.

Comment booster les perceptions sensorielles et la conscience corporelle ? En stimulant les récepteurs du toucher, par des balles anti-stress ou de la pâte à modeler, en massant les points le long de la colonne vertébrale, et en privilégiant tout ce qui passe par la paume de la main et les doigts, nous allons dans le sens de l'acétylcholine et c'est tout bon pour des apprentissages efficaces. 

Ainsi, tous les apprentissages type Montessori, la méthode  Bal A Vis, (http://www.bal-a-vis-x.com) ou encore celle de Marie-Claude Maisonneuve, (http://www.marie-claude-maisonneuve.eu) et bien évidemment le BRAIN GYM,  (appelé également Education Kinesthésique)..., toutes ces approches sont parfaites car elles ne délaissent pas le corps au profit du cerveau, mais mettent le corps et les organes sensoriels au centre de l'apprentissage. 

Laissons donc les enfants jouer avec des balles pour mémoriser mieux ! Laissons-les donc bouger et intégrer au travers du corps, car c'est une bonne manière d'apprendre.

Revenons maintenant à quelque chose de plus tranquille : la sérotonine, neurotransmetteur de la détente et de la joie de vivre.  

La sérotonine est comme l'alternateur de la voiture. Elle permet de recharger les batteries. Son action principale est de réguler l'humeur et l'anxiété. Produite dans les lobes occipitaux, elle est impliquée dans la mémoire visuelle. Je vous propose un premier exercice : 

LES POINTS VISUELS 

L'expression "avoir les yeux derrière la tête" nous signale que la zone de l'occiput est reliée aux fonctions visuelles. Si vous voulez en avoir le coeur net, il suffit de suivre quelqu'un en vous focalisant sur son occiput... Très certainement que cette personne va se retourner, comme si elle se sentait épiée ! 

Mon conseil : prendre l'habitude de masser la région occipitale, pour se mettre en bonne condition pour la lecture,  et pour soulager les yeux après un travail à l'écran. 

La sérotonine est la seule neurohormone pouvant empêcher ou arrêter l'augmentation de la production de cortisol, d'adrénaline et de noradrénaline qui sont des hormones de stress. Il est donc essentiel d'y être attentif. 

La sérotonine est produite majoritairement au niveau des intestins (2ème cerveau). C'est un médiateur crucial de la connexion intestin - cerveau. Pour faire simple, disons qu'on a un cerveau (cortex) et un deuxième cerveau au niveau du système digestif, plus émotionnel et plus profond. La magie, c'est que les deux communiquent entre eux ! 

En cas de déficit de sérotonine, on observera des sautes d'humeur et des états dépressifs, une incapacité à récupérer (même en dormant), un déséquilibre de la collaboration des 2 hémisphères, des idées confuses, une difficulté à être là, une agitation ou une lenteur du temps de réaction.

Je vous propose un autre exercice, souvent proposé dans les pratiques méditatives ou énergétiques, telles que Qi Gong, Tai Chi et autres.

LA LANGUE AU PALAIS : connexion VC-VG.

En mettant la langue au palais, juste derrière les incisives, on active les méridiens Vaisseau Conception (sur l'avant du corps) et Vaisseau Gouverneur (sur l'arrière du corps). Une boucle d'énergie vitale est ainsi stimulée et il se crée comme une ouverture qui a pour effet une "illumination" du cerveau, un éclaircissement des fonctions cérébrales. On y ajoute, bien évidemment, une respiration en conscience.

Prendre le temps de positionner la langue au palais va nous recharger et nous apaiser, et va nous permettre de mieux nous adapter à l'environnement, plutôt que de le subir. C'est un moyen simple de redevenir acteur de sa vie et d'y apporter  sérénité, verticalité et joie de vivre.

Pour terminer sur une note optimiste, étant donné que le taux de sérotonine influencerait l'humeur et les pensées positives ou négatives influenceraient à leur tour le taux de sérotonine, il est vivement conseillé de prévoir un zeste de bonne humeur du matin au soir ! 

Je vous souhaite une bonne pratique de ces quelques conseils ...

 

Bonne humeur rime avec bonheur !

BRAIN GYM et NEUROTRANSMETTEURS

Le stress est l’ennemi no 1 de la réussite.

Si un peu d’adrénaline va soutenir nos défis, trop de cortisol peut empêcher la réussite de ceux-ci.

Sous stress, le cerveau reptilien et son cortège d’automatismes et de réflexes prennent le relais, privilégiant la survie plutôt que l’accès à notre potentiel. Nous perdons la faculté d’agir intelligemment et consciemment pour être dans un mode de réactivité et de survie ! Nous allons fuir ou lutter, perdant ainsi notre fluidité.

Pour sortir des blocages, je vous propose ici quelques mises en mouvement, issus du Brain Gym, mais dans une version inédite et innovatrice et faisant des liens avec les neurotransmetteurs.

Commençons par un petit rappel sur notre cerveau :

Notre cerveau est composé de 3 étages : (de bas en haut)

1.      Le cerveau reptilien, responsable de notre survie

2.      Le système limbique (en lien avec nos émotions et zones de la mémoire)

3.      Le cortex, ressemblant étrangement à un cerneau de noix, composé de deux hémisphères et d'une zone de transfert entre les deux.

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Le cerveau, c'est avant tout une centrale électrique, dans laquelle neurones, axones, dendrites et neurotransmetteurs (NT) ont un rôle bien défini.

Les neurotransmetteurs, sortes de médiateurs chimiques, sont soit excitateurs, soit inhibiteurs. Ainsi, l'acétylcholine et la dopamine , accélérant l'influx électrique, participent à la mémorisation et à l’apprentissage, alors que la sérotonine et le GABA prennent part à la gestion du stress et du sommeil, régulant les actions excitatrices des autres NT.

Mais ce n'est pas tout : on peut voir un lien entre le NT, son lieu de production dans le cortex et une mémoire spécifique.

J'ai choisi ici de porter mon attention sur la dopamine et le GABA, et de les mettre en lien avec des exercices de Brain Gym. (une 2ème partie viendra compléter cette information)

Commençons par la détente, avec le GABA. Anxiolytique naturel, il possède un effet apaisant et stabilisateur sur le cerveau, empêchant d'être survolté et  par conséquent, inefficace. L'exercice qui entre en résonance avec le GABA est une variation du huit couché, que j'ai intitulé la BALLADE EN HUIT COUCHE.

Inspiré du Brain Gym, l'intention est de sortir des blocages qu'aurait pu créer le stress et de retrouver la fluidité. Bien évidemment, cet exercice peut se faire à titre préventif. Le symbole du huit couché (lemniscate) représente l’infini. 

Se balader sur la forme du huit couché va nous mettre dans un état méditatif, de par la répétition incessante du mouvement et de son flux continu. Commencer et terminer par le centre, en étant conscient que c'est à a la fois un lieu de passage et de centrage. Veiller à ne pas laisser le regard tomber en direction du sol, mais garder les yeux devant soi. On aura ainsi une forme de rencontre entre la verticalité de la posture et l'horizontalité du regard. 

Cette variation en ballade implique principalement les jambes et favorise une expérience d'enracinement et de détente. Le rythme répétitif des pas fait progressivement écho à nos battements de coeur et notre pulsation interne peut comme ralentir. 

La ballade en huit est l'idéale pour l'apprentissage par coeur à haute voix. Ceci d'autant plus qu'elle va activer le GABA, lequel est produit dans les lobes temporaux (en-dessus des oreilles) et en lien avec la mémoire verbale. Ce qui est fantastique, c'est qu'automatiquement le mouvement de la marche va se stopper, faisant comme un arrêt sur image, quand l'information à savoir sur le bout des doigts n'est pas suffisamment intégrée et sue. Cette manière de superposer le mouvement à la mémorisation est très efficace pour tous les apprenants kinesthésiques : elle permet de vraiment in-corporer (de mettre dans le corps) la connaissance.

Le manque de GABA se manifeste par des réactions impulsives ou agressives, une tendance à beaucoup gamberger et à perdre ses moyens. Ainsi que des difficultés de concentration et des maux de dos au niveau des trapèzes.

Du côté des NT excitateurs et boostants,  c'est la DOPAMINE qui est en tête. Ce NT joue un rôle dans la motivation physique, morale, psychique et favorise un esprit vif et alerte. La dopamine nous permet de concevoir un projet et d’avoir envie. La dopamine est associée avec deux autres NT :  la noradrénaline,  qui permettra la concrétisation du projet. Et l'adrénaline, nécessaire à la motivation et à l'excitation menant à la réalisation du projet. Un excès d'adrénaline peut créer trop de stress alors qu'en cas de déficit, le projet n'aura pas la force d'aboutir.  

La dopamine est impliquée dans la mémoire de travail et elle est en relation avec les lobes frontaux, lieu de notre intelligence de raisonnement, nous permettant d'affronter et de nous confronter, de manière sensée, à des situations diverses. 

Le manque de dopamine se manifeste par une fatigue excessive, un épuisement, une perte d’envie de construire,  une absence de motivation et de projets, de la procrastination et de l'irritabilité, des troubles déficitaires de l’attention et hyperactivité...

L'exercice du Brain Gym permettant le plus d'activer la motivation et en plus, en lien avec les lobes frontaux, est, à mon sens, le CROSS CRAWL. Tous les kinésiologues connaissent les MOUVEMENTS CROISES, mais je vous propose d'en découvrir de nouvelles facettes. A vous d'expérimenter et de découvrir, par vous-même, qu'il y a une réelle différence.

Les mouvements croisés permettent de faire collaborer les deux hémisphères cérébraux, et ainsi, d'avoir accès de façon simultanée à nos intelligences créative et logique. L'espace du corps calleux, situé entre les deux hémisphères, va pouvoir jouer son rôle de transfert de l'information. Le passage de la ligne médiane va reproduire le fonctionnement croisé propre à notre cortex (l'hémisphère gauche contrôle le côté droit du corps , et vice versa).

Je vous livre quelques clés pour créer la différence : démonstration sur YouTube  https://www.youtube.com/watch?v=dOUwnegxkpQ

- une conscience posturale, favorisant à la fois l'enracinement et l'allongement du corps, avec un temps de passage au centre, et retour à la verticalité et alignement (et non pas un corps recroquevillé sur lui-même). 

- une attention soutenue sur la respiration, avec une cohérence dans le rythme respiratoire lié à l'inspire et à l'expire (et non pas une absence de respiration ou une respiration chaotique)

- un regard dirigé vers un centre ou au centre d'un X (et non pas des yeux qui s'échappent n'importe où)

- une lenteur et une maîtrise de la gestuelle, avec un développement de la proprioception (et non pas une forme d'agitation dans un pur esprit de gymnastique et de simple latéralité)

Ma vision du Brain Gym, telle que je la propose dans mon livre GENIAL, J'Y ARRIVE ENFIN (www.kinessence.ch /le-livre) est nourrie par mes pratiques énergétiques de Qi Gong, yoga et calligraphie, ainsi que par ma pratique du piano. Elle est le fruit de 15 ans d'expérience avec de nombreux enfants en difficulté scolaire.

Le Brain Gym est aussi l'idéal pour les adultes et facilite la gestion du stress et l'accès à notre plein potentiel. Il permet d'éviter que le cortisol ne prenne le dessus et ne s'installe de façon permanente. Il permet de trouver un bon équilibre entre l’investissement et l'engagement (mise sous tension) et le relâchement et la détente.

Que chaque jour vous permette de vous déployer autour de votre aXe de symétrie et de prendre de l'eXpansion.

Pour plus d'infos sur le Brain Gym et les Neurotransmetteurs : www.kinessence.ch / cours (prochain cours : le samedi 14 janvier 2017) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ALLER A L'ESSENTIEL

Face à la frénésie de décembre, je vous invite à vous focaliser sur l'essentiel, en privilégiant votre sens olfactif. Le but est d'éviter de vous essouffler, en apprenant, tout simplement, à mieux "souffler".

Les huiles essentielles font partie de ma boîte à trésors de kinésiologue ! Je les adore car elles ont la capacité de court-circuiter le mental, agissant directement sur le psycho-émotionnel. Je les utilise en énergétique,  à humer dans le flacon ou à poser sur un endroit spécifique du corps,  un chakra, un point de méridien ou à porter sur soi.

En ce début du mois de décembre, laissons la place aux résineux (abiétacées). Il y aura du vert, du vert et encore du vert ! 

  1. Dans quel but peut-on  utiliser les HE proposées ici ?
  2. A quel niveau agissent-elles ?
  3. Comment optimiser leur utilisation ? Quels liens peut-on faire avec le corps ? 

Le fait d’inspirer des huiles essentielles met quelque chose en mouvement à l’intérieur de nous, quelque chose qui s’adresse, non pas au mental, mais à une partie profonde en nous. Un peu comme le fait la kinésiologie ! 

Vous l'avez compris ... l'essentiel, c'est le souffle ! Bloquer ou retenir son souffle, c'est vivre à moitié ! A vous de choisir ...

 On y va ? Vous êtes prêt ??

Vous n'auriez pas idée de garder vos poubelles chez vous ??? Alors commencez par expirer et rejeter les déchets et le gaz carbonique ! Libérez de l’espace, faites de la place pour du neuf et un souffle régénérateur. Au travers de cette conscience et de cette pratique, vous dynamisez également les méridiens "Gros Intestin" et "Poumons"  et vous passez de l'un à l'autre de la même manière que vous avez passé de la respiration embryonnaire (GI) à la respiration terrestre (P) au moment de votre naissance. Tout en respirant, vous pouvez d'ailleurs tapoter le pouce et l'index ensemble, créant comme une boucle d'énergie, stimulant ces fameux méridiens du poumon (pouce) et du gros intestin (index).  

Apprenez aussi à aller chercher l’inspire au centre de la terre, laissez-le vous traverser des pieds à la tête, permettez-vous d’oxygéner totalement votre cerveau. Et même au-delà ! 

Osez une respiration légèrement sonore ! C'est la mélodie de la vie en vous ! Et cette mélodie est sacrée, ne l'oubliez pas ! 

Vous pouvez me croire .. c'est tout facile avec les HE : humez, respirez (ou encore sprayez ou diffusez)  ... et laissez faire, sans rien faire ! C'est peut-être aussi simple que ça, l'essentiel ! Et j'ai la chance que ce soit mon quotidien dans mon travail de kinésiologue : je pose un petit flacon après l'avoir fait respirer, et je me "repose". Je laisse faire "la magie" ... à moins que ce soit "l'âme agit" ! 

Que le mois de décembre vous apporte des étincelles de douceur, qu'il fasse briller vos yeux d'enfant et qu'il réchauffe votre coeur...

PS : un immense merci à Marc Ivo BOHNING, naturopathe  passionné d'huiles essentielles, qui m'a fait découvrir ce monde olfactif. Je vous recommande chaleureusement tous ses livres sur le sujet : www.aromarc.com

 

 

 

 

DE LA NAISSANCE A LA CONNAISSANCE

Quand j'accueille un enfant dans mon cabinet de kinésiologie, j'écoute sa maman me raconter la période de grossesse et la naissance. 

Les mots choisis par la maman pour évoquer le temps de l'accouchement racontent quelquefois des maux physiques mais également des maux émotionnels et énergétiques.  

Je deviens alors une oreille attentive, récoltant les mots qui racontent les maux...

Au-delà des mots entendus par mes oreilles, je capte également l’histoire derrière l’histoire, expérimentant encore et encore le lien que fait la MTC entre les oreilles, les reins et les pieds. 

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Ce schéma met en avant le fait que l’embryon est relié à l’énergie des reins et par conséquent, aux mémoires ancestrales. En effet, au moment de notre naissance, la lignée est derrière (ou avec) nous et leurs histoires également.

L’utérus (je préfère le mot « matrice » avec sa lettre M ) a été  terre d’accueil de l’embryon et du fœtus pendant 10 mois lunaires. 280 jours, avec des instants magiques tels que le 22ème jour (le cœur se met à battre) et le 40ème  ( c'est au 40ème jour que l'âme s'incarne par la fontanelle) et bien évidemment celui de la naissance proprement dite. 

L’étape de naissance est exigeante : véritable atterrissage (on arrive tout de même sur terre la tête la première) qui demandera un long travail d’incorporation, d’intégration du corps et de la matière. Pas tout simple au regard des 9 mois passés à flotter et à expérimenter l'apesanteur…

On oublie trop souvent que cela passe tout d’abord par accepter de se séparer du placenta qui représentait un prolongement de soi, sorte de jumeau ou de doudou. Cette phase est souvent plus douloureuse et délicate que de quitter le bain amniotique. Mais c'est une étape indispensable pour prendre sa place sur terre (« place en terre » = placentaire).

C'est à partir de l'espace sacré du coeur que l'on va pouvoir de se donner le droit de sortir des rôles dans lesquels le clan, consciemment ou inconsciemment,  cherche à nous maintenir. Pour véritablement naître à soi-même, il va falloir dépasser  limitations (l'imitation) et interdits ( inter-dits). Etre soi, c'est oser cesser d'être ce que les autres veulent que l'on soit ou ce que l'on pense que les autres veulent que l'on soit. 

Je vous propose deux exercices pour se sentir à sa place et s'ancrer dans la matière :

·      Pour développer sa place sur terre et au sein du clan : légèrement accroupis, les hanches souples, (posture de danse tribale)  marteler le sol en affirmant à haute voix : je m’appelle (+ prénom) et je  choisis d’être moi, solide dans mon enracinement à la Terre-Mère, libéré des entraves et des histoires non résolues de mes ancêtres. 

·       Pour développer sa place dans la fratrie : mouvements croisés de côté, en affirmant : je choisis de déployer mon potentiel et mon être infini,  je choisis l’eXpansion de mon potentiel.      

 Rien d’étonnant donc à ce que la vie nous propose maintes et maintes fois de rejouer ce passage de naissance. En effet, on retrouvera ce passage initiatique qu'est la naissance au travers du travail scolaire et au travers de la relation que nous entretenons avec notre travail.

Ainsi, si votre enfant ressent du stress dans sa scolarité, il peut être utile d’observer à quel moment la difficulté d’adaptation entre en jeu ( le stress exprime une difficulté d'adaptation). Ainsi, si le stress est à son maximum avant le test, c'est en lien avec la vie intra-utérine. Si c'est plutôt pendant le test ou l'examen, c'est au moment de la naissance, au travers de cette notion de passage. Si le stress subsiste après le test, ce sont les premiers instants de vie qui sont en jeu. 

Il est également fondamental de décoder ce qui est exprimé, verbalement ou non verbalement. Un enfant qui dit sans cesse : " c'est trop difficile, je ne vais pas y arriver " exprime ce qui s'est passé au moment de son engagement pour sortir du ventre maternel et au moment de l'expulsion. Celui qui a de la peine à s'enraciner peut être encore sous l'influence énergétique de la péridurale qui insensibilise le bas du corps et empêche de ressentir le contact avec la terre. Vous comprendrez aisément que provocations, péridurales, césariennes laissent des traces énergétiques qu'il sera sage de nettoyer et libérer...

Mais revenons à vous ! Comment êtes-vous dans votre travail ? Comment vous engagez-vous ? Acceptez-vous un travail qui ne vous correspond pas ? Etes-vous vraiment dans votre expansion ? Avez-vous un besoin viscéral de reconnaissance ?  

Prendre le temps de mettre des mots sur le travail de naissance ( le nôtre et celui de nos enfants) nous ouvre des portes, car naissance, connaissance, reconnaissance vibrent en résonance et sont intimement liés. 

plus d'infos sur : http://www.kinessence.ch/cours/

LE POIDS DE NOS ANCETRES

 

Si nous avons la chance d'avoir un bon métabolisme et un bon feu digestif, nous ne serons probablement pas sujet aux prises de poids.

Mais quelquefois dans notre vie, nous mettons beaucoup de soin pour ne pas prendre de poids  ou pour en perdre. Quelquefois, malgré toute notre bonne volonté et malgré un travail sur nos émotions et un plan alimentaire pertinent, cela ne fonctionne pas.

 Rageant, non ? 

Et si certaines de nos petites rondeurs et certains de nos  kilos en trop étaient en lien avec nos ancêtres ?  Ce serait bien arrangeant, vous en conviendrez !

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Revenons tout d'abord à notre corps. La digestion concrète des aliments ingérés et la digestion émotionnelle de nos histoires se passe au niveau de l'estomac. Le mot « digestion » nous indique que l’on a à gérer deux fois (di-gérer).

Le bol alimentaire continue ensuite son trajet dans l'intestin grêle. Long de 6-7 mètres, il est chargé de trier les informations nutritives, de les assimiler et de les intégrer. Les déchets seront évacués par le gros intestin, chargé en quelque sorte de laisser partir l’ancien pour faire de la place pour du neuf. En Médecine Traditionnelle Chinoise, l’intestin grêle et le gros intestin ont fonction de « 2ème cerveau ».

Et nos ancêtres dans tout ça ? Qu'ils nous soient connus ou inconnus, ils nous lèguent, bien malgré eux, des programmes qui ne nous sont pas forcément bénéfiques. Ils ont été les acteurs de leurs histoires, tout comme nous sommes les acteurs des nôtres. 

Mais alors ? Dans quelle région du corps sentons-nous que nous portons le poids de nos ancêtres ? Sur nos épaules, évidemment. Et ceci, même si nous le stockons ailleurs   (sur nos cuisses, autour du ventre …)

Le décodage de certains points de méridiens le confirme (cf : « le corps point part point » de Dr Gérard Athias).

 

11 IG : «  je porte le poids des ancêtres sur les épaules »

15 GI: « j’ai porté le poids des fautes de ma généalogie sur mes épaules »

Incroyable , non ?

Le plus souvent, nous n’avons pas  le corps que nous aimerions avoir, mais nous avons le corps que nous avons besoin d'avoir, et celui-ci vient en réponse à une histoire de notre clan. Le jour où l'histoire de nos ancêtres est pleinement intégrée, elle peut être éliminée. Alors, à cet instant, nos rondeurs, à cet endroit-là, n'ont plus de raison d'être. 

Plus d’infos sur ce sujet passionnant,  dans le stage « comment le poids transgénérationnel impacte notre silhouette »

http://www.kinessence.ch/cours/

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CONCENTRATION - DECONTRACTION

Avec le retour à l'école, c'est à nouveau la même rengaine. Mais finalement, que l'on soit enfant (élève) ou adulte, on en a tous besoin .... de cette fameuse concentration. 

QUELQUES FAUSSES IDEES SUR LA CONCENTRATION :

1. La concentration, c'est difficile

2. La concentration, c'est un peu prise de tête 

3. La concentration, c'est avant tout une histoire impliquant le cerveau

Entre nous ... si cela vous énerve que je répète intentionnellement le mot "concentration", c'est que vous êtes prêts à changer ! Cessez de dire sans cesse à votre enfant "concentre-toi"... et maintenant... concentrez-vous sur la suite pour finalement découvrir ce qu'il est préférable d'affirmer ! 

QUELQUES MEILLEURES IDEES SUR LA CONCENTRATION : 

1. Pas de concentration sans décontraction. La concentration n'est pas un état figé dans lequel le plaisir et la détente seraient absents 

2. La concentration commence par les pieds : un bon enracinement,  avec une réelle volonté de s'accrocher,   est indispensable

3. Le temps de concentration possible face à quelque chose de nouveau = notre âge en minutes (jusqu'à un maximum de 20). Pour un enfant de 10 ans, cela signifie qu'au bout de 10 minutes, il est nécessaire de prendre le temps de respirer profondément et de bouger un peu. Puis de se r-installer dans le corps

4. La concentration, c'est avant tout, une histoire de décision. Et c'est ensuite ... un apprentissage de tous les jours. Définir ce qu'on veut mettre dans notre bulle de concentration, c'est définir les priorités et choisir ce qui est important pour laisser le reste de côté.

5. La concentration nous invite à revenir au centre et à rester dans notre centre (dans notre corps et notre coeur) le plus longtemps possible. 

6. Humer de l'huile essentielle de citron, voilà qui fait des miracles pour mieux se concentrer...

 

Concentrez-vous sur cette image le temps de quelques respirations

Concentrez-vous sur cette image le temps de quelques respirations

 

POUR BOOSTER LA CONCENTRATION :  

1. Privilégier les petits-déjeûners protéinés pour éviter les hypoglycémies générées par un apport de sucre à un mauvais moment

2. Manger des noix, dont la forme rappelle étrangement celle du cortex

3. Boire suffisamment d'eau, en petite quantité

4. Intégrer le plaisir à l'apprentissage, par le biais de couleurs ou de jolis documents. La motivation est l'élément-clé de la concentration

5. Respirer amplement, pour apporter plus d'oxygène au cerveau

6. Porter votre attention sur le corps, et non pas sur la tête. 

EN CONCLUSION : 

Reviens (reste) au centre de ton corps et de ton expérience. Dans l’ici et le maintenant (main - tenant). Dans la décontraction et dans la joie d’habiter ton corps.

Je vous souhaite un beau voyage au centre de vous-même ! 

by EXOSTIVE